Ainsi la technologie solaire appliquée au textile transforme les vêtements en fournisseurs d’énergie pour les portables, Ipod ou autres instruments électroniques. C’est un fabriquant italien, l’entreprise Zegna Sport, qui la première s’est lancée dans cette voie avec une veste de survêtement qui sera mise sur la marché dans la collection printemps/été 2008.
Cette veste solaire intègre les modules solaires au niveau du col et du dos. Ces modules en silicium cristallin, d’une dimension de 9 cm sur 5,5 convertissent la lumière en électricité, avec une production d’1Watt par temps ensoleillé environ. Le courant est stocké dans une batterie tampon à l’aide de câbles textiles conducteurs ou directement transmis à l’appareil connecté.

Ce projet s’appuie sur un partenariat entre l’entreprise Interactive Wear et SOLARC, une entreprise Berlinoise impliquée dans le développement de solutions solaires. Les deux firmes ont fondé une plateforme technologique, i-solar X, dont l’objectif est de faciliter l’intégration des câbles, cellules solaires et autres composantes électroniques miniature dans le vêtement.
A vos vestes !
Crédits photo: www.maier-sports.de
Chaque panneau solaire est composé d’un assemblage de plaques ou « capteurs », de cet élément mentionné plus haut, le silicium. Cet élément chimique existe sous forme cristalline et sous forme amorphe, ce qui détermine les deux filières de production des modules photovoltaïques. Le silicium est un composant rare et donc cher, ce qui ne manque pas de se répercuter sur le prix final de l’équipement.
Lingots de silicium monocristallin posés sur des lingots de silicium polycristallin

Modèles de modules encadrés
Shi Zhengrong fait partie de la classe de ces entrepreneurs accomplis dont le succès phénoménal invite à se lancer dans le solaire photovoltaïque. Avec une quinzaine de brevets déposés dans ce domaine, il est aujourd’hui un des plus grands spécialistes de cette nouvelle technologie.